Le müvmedia, autrement dit, c’est le média fait par ceux qui sont dans le moove, celui de la jeunesse, de l’expérimentation, de l’innocence, de la découverte et de la créativité. Le principe est simple, huit jeunes : quatre français, quatre québécois, les français au Québec, et les québécois en France. A chacun, un blog comme un carnet de bord de leur aventure, l’objectif commun pour chaque apprenti reporter est de réaliser un reportage par semaine lesquels sont notés par les internautes et par un jury.
C’est bête de dire ça mais qu’est ce que ça m’enthousiasme de me laisser enfouir dans les dédales du net pour tomber sur ce genre de cadeau ! La qualité des vidéos et de leurs articles est à rendre envieuse une petite blogueuse comme moi qui, de plus, traîne toujours les deux modestes visiteurs (mais qu’est ce que vous faites là ?! Allez donc faire un tour sur le müvmedia, ça en vaut plus la peine que mon pauvre blog !).
Sérieusement, pour faire une pseudo auto psychanalyse, j’ai toujours rêvé d’être journaliste. Il parait que c’est parce que j’admirais la belle Loïs Len dans Superman. Mais moi, je suis sûre que j’avais ça dans le sang, bien avant la diffusion des premiers épisodes de Superman sur M6 (Ahh cette époque où j’étais enfant et assez naïve pour gober l’idée qu’un homme puisse voler en cape rouge… dire que je pouvais regarder ça pendant 50 minutes sans remettre en cause le temps perdu devant cette bêtise archaïque ! En même temps, à l’époque, Internet n’existait pas !)
Oui, donc, le journalisme ou l’écriture, je ne sais pas trop, mais en tout cas, la combinaison déouverte-écriture m’a toujours animé d’une certaine jubilation qui fait que sous l’influx de la découverte, ma soif de raconter se matérialise dans l’écriture…
Le seul souci dans ma vie, c’est que je suis noyée dans la routine de mon quotidien, si bien que même Paris n’est plus pour moi un lieu qui se raconte. Je crois même que c’est le meilleur lieu pour décliner le spleen et la solitude sous toutes ses formes.
Enfin, je temporise mes propos… à revoir les reportages des apprentis reporters, ce qui effectivement crée la découverte, c’est la rencontre avec des personnages : des pécheurs québécois, un fermier savoyard, un clochard banlieusard… bref quiconque de la ville inconnu raconte au mieux son quotidien ici ou là. Mais après tout, pourquoi Idir le Bondynois ne regarderait pas avec les mêmes yeux émerveillés et plein de poésie que Julie la québécoise, la région Rhône-Alpes et ses ânes !
Qui sait, ce que j’aime raconter est peut être à deux pas de chez moi, dans les transports, ou au comptoir de la pharmacie où je travaille. Ce qui extasie ma soif de découverte ne réside que dans ma curiosité et surtout dans l’entrain que j’aurais à aller vers ces gens qui intriguent, qu’on connaît tous et qu'on aperçoit chaque jour au pas de notre porte.
La première est
En fouinant encore plus, je suis tombée sur un

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